Les chevaux et le froid

En plus d’avoir une vie d’animal nomade et grégaire, le cheval peut vivre en permanence dehors, et ce toute l’année.

Contrairement à ce que l’on peut penser, les chevaux n’ont pas besoin d’une couverture pour avoir chaud.

En effet, la nature est bien faite et n’a pas attendu l’intervention de l’Homme pour protéger nos compagnons contre le froid. Un cheval en bonne santé produit suffisamment de poils naturellement pour se tenir chaud. En automne, le cheval se nourrit en quantité suffisante pour se constituer des réserves afin d’affronter l’hiver en pleine santé. Cela lui permet entre autres d’accélérer la pousse de ses poils.

Le cheval dispose de deux types de poils :froid1

  • les poils courts: doux et épais, et servent d’isolant contre le froid, en restant secs. 
  • les poils longs: ceux que l’on trouve en surface, servent à se débarrasser de l’humidité en remplissant un rôle de gouttière, qui garde ainsi la peau du cheval au sec.

Le métabolisme du cheval est fait de telle sorte qu’il permet à certains muscles de soulever ces poils longs pour laisser passer plus ou moins l’air selon le climat, créant ainsi une couche isolante contre le froid, ou permettant au cheval d’avoir moins chaud avec ses poils lorsque le temps se réchauffe. La luminosité aurait également un impact sur la production de poil.

Souvent, les propriétaires s’inquiètent de voir trembler leur cheval au début de l’hiver. Il est cependant inutile de s’inquiéter : trembler chez le cheval est un moyen efficace de produire de la chaleur. De plus, il est très important qu’il ait quelque peu froid en octobre/novembre car c’est cette sensation qui va déclencher la pousse du poil. Pour qu’un cheval puisse se réchauffer en hiver, il doit pouvoir marcher, et disposer de foin à volonté, la mastication et la digestion du foin étant source de chaleur chez lui. Cette production de chaleur est moins efficace quand il s’agit d’aliments concentrés comme le grain. Le cheval sera toutefois plus sensible au vent et à la pluie qu’au froid. Il lui faudra donc absolument un abri, quel qu’il soit, en cas de tempête.

Le réflexe premier d’un humain sera donc de couvrir son cheval pour lui éviter d’avoir froid, en le voyant trembler. En effet, le métabolisme de l’homme est tel qu’il a besoin de se réchauffer par un autre moyen, comme lfroid2es vêtements, et les couvertures. Mais couvrir son cheval revient à appliquer un besoin humain à un animal ayant un métabolisme parfaitement adapté à la vie en extérieur, et donc totalement différent du nôtre. Il est alors dommage d’interférer dans la logique des choses, parfaitement paramétrée pour la survie des espèces. Comme il a été dit, le cheval possède une isolation cutanée suffisante pour vivre dehors. Si on le couvre, il devient alors impossible pour le cheval de soulever ses poils, car ils seront alourdis et aplatis par la couverture, ce qui l’empêche d’utiliser l’activité de ses poils pour réguler sa température. Les couvertures empêchent l’information de froid d’arriver au métabolisme du cheval, car il est en permanence au chaud, ce qui l’empêche donc de fournir une quantité suffisante de poils.

Couvrir prématurément son cheval revient à empêcher le métabolisme de fonctionner naturellement, et parfois même d’empêcher la thermo-régulation du cheval, ce qui peut conduire à des « surchauffes » du cheval sous la couverture, ou une atrophie des muscles permettant aux poils de se redresser. Dans l’idéal, il faut alors laisser son cheval se gérer seul au niveau de son poil, puisqu’il en est totalement capable. Malgré la couverture, votre cheval peut avoir froid et donc tomber malade, en raison de l’inefficacité de leurs poils. Si vous souhaitez vraiment mettre une couverture à votre cheval, vous pouvez mettre une nid d’abeilles grosses mailles sous la grosse couverture pour que les poils puissent jouer leur rôle et réchauffer le cheval.  

Pour autant, qu’en est-il du cheval qui travaille ?

Car bien entendu, qui dit travail signifie transpiration, même légère. Il est parfaitement compréhensible que gérer un cheval qui travaille et qui n’est pas couvert peut parfois se froid3révéler délicat. La couverture est une solution pratique pour le cavalier, qui ne pense pas être limité dans son travail du cheval puisque celui-ci aura chaud avec sa couverture après le travail.

Tout d’abord, il faut préciser qu’une transpiration excessive, que le cheval soit couvert ou non, peut-être signe soit d’excès dans le travail, soit de douleur.  Nous devons toutefois nuancer cela: les chevaux transpirent de manière variable, tout comme nous. Certains chevaux transpirent dont donc plus d’autres (nervosité, gestion de la température interne, métabolisme…).

Il est évident que le cheval a des limites qu’il ne faut pas dépasser, et que nous devons être attentifs aux signes qu’il montre. La couverture n’est pas une « solution miracle » et il est tout à fait possible de concilier une vie de cheval au pré sans couverture avec un travail régulier, et même des concours.

La solution la plus pratique pour sécher efficacement un cheval est plutôt une bonne roulade dans du sable sec ou de la terre l’utilisation d’une couverture séchante. Cette dernière a pour but d’évacuer l’humidité du cheval, n’empêchant pas l’évaporation de la sueur grâce à une matière polaire déperlante. Au bout de quelques minutes, quelques gouttes apparaissent à la surface de la couverture, laissant le cheval sec en dessous.

Attention: il est dit à tord que le bouchonnage du cheval intervient dans le séchage. Cependant il en est tout autre. La friction de la paille contre la peau du cheval provoque un « massage ». Les massages réactivent la circulation sanguine et augmente la température corporelle. Par cette action, nous échauffons donc un tissu déjà échauffé : la mise au pré avec un climat froid peut être alors très nocive, la température du corps étant très élevée.

L’astuce + : mettre de la paille sous la couverture séchante ! Celle-ci va absorber l’humidité du cheval plus en surface, tandis que la séchante se charge du reste !

Exemple d’Angie, cavalière au Canada

"Rando hivernale au Canada, température environ - 8 - 10 ° au moment de la photo, malgré le froid moment génial et inoubliable !"

“Rando hivernale au Canada, température environ – 8 – 10 ° au moment de la photo, malgré le froid moment génial et inoubliable !”

“Personnellement, toutes saisons confondues… ma température préférée pour monter à cheval est environ -10 . Je monte très souvent l’hiver, le plus froid où j’ai osé sortir devait frôler le -30. En bas de -20, il faut faire attention à ce que les chevaux ne s’essouflent pas, car ils peuvent se geler l’intérieur des poumons avec l’air froid s’il respirent trop rapidement. Je ne fait que du pas en dessous de cette température. Certains cavaliers n’aiment pas monter quand ils fait froid, mais je ne connais pas vraiment de chevaux qui ont de la difficulté avec la température, du moment qu’ils ne restent jamais immobile une fois qu’ils ont commencé à transpirer. Il faut juste penser à bien habiller le cavalier et apporter une couverture pour le cheval si on part en promenade. En effet, s’il faut s’arrêter (accident, imprévu, pause, envie d’aller au petit coin…) il faut toujours couvrir le cheval pour qu’il ne soit pas exposé au froid s’il a transpiré.

Je fait régulièrement des promedandes de plus de 10 kilomètres l’hiver. Les chevaux sont énergiques quand il fait froid et j’ai l’impression qu’ils se fatiguent moins vite. Quand il fait asser froid (en bas de -15 disons), la buée que leur soufle fait retombe en givre sur leur poitrail, et les gouttes de sueurs gèlent quant elles atteingnent le bout des poils. Des petits glaçons pendent parfois de leur nez ou de leurs moustaches, mais il les enlèvent rapidement car ça les chatouille.

Mon cheval, qui a toujours chaud, préfère nettement travailler l’hiver!”

Sources

  • http://thesoulofahorse.com/blog/a-amazing-article-on-why-horses-should-not-be-blanketed-in-winter/
  • http://www.angeblanc.fr/files/Le-cheval-et-lhiver.pdf
  • http://harassynergie.com/synergie/adaptation-climatique-et-processus-de-regulation/

Pour aller plus loin

  • http://academialibertifrance.blogspot.fr/2012/02/thermoregulation-chez-les-chevaux-par_26.html

Article évoquant le lien entre la pousse du poil et la luminosité/les températures, ainsi que la gestion du cheval ayant transpiré.

106 commentaires

  1. Ghytou Auteur octobre 23, 2015 (11:16 )

    Bonjour ,

    mon cheval ne sèche pas l’hiver malgré les 4 séchantes, ne faisant pas de grosse séance (30mîn Max ) …

    Rebrousser les poils avec une brosse est-ce bien ?

    Que faire ?

    Merci

    Répondre à Ghytou
    • Alter Equus Auteur novembre 6, 2015 (8:11 )

      Normalement le faire marcher au pas ou le laisser se rouler pourrait l’aider à sécher 🙂

      Répondre à Alter Equus
  2. Audrey Guérard Auteur octobre 28, 2015 (6:14 )

    Bonjour,
    Cet article et les commentaires sont très intéressants mais j’ai encore une question par rapport à ma situation actuelle… mon cheval vit en paddock le jour, en box la nuit. Il travaille régulièrement mais pas de manière intensive, transpire relativement peu et n’a pas encore fait beaucoup de poil d’hiver. Les paddocks ne disposant pas d’abbris, je pensais ne pas le tondre et ne lui mettre qu’une couverture imperméable les jours de forte pluie pour qu’il puisse être protégé. Cette solution un peu intermédiaire vous semble-elle bonne ou existe-il d’autres alternatives? Merci d’avance pour votre aide!

    Répondre à Audrey Guérard
    • Alter Equus Auteur octobre 28, 2015 (9:19 )

      Bonjour, il serait peut-être intéressant d’essayer de ne pas le couvrir du tout en prenant soin en parallèle de vérifier qu’il dispose d’assez d’apports pour être en forme et faire un poil d’hiver de qualité (et pas forcément épais, un cheval est normalement capable d’adapter son poil d’hiver selon ses besoins).
      Concernant la couverture imperméable, la présence de poils longs permet d’avoir un rôle de gouttière les jours de pluie, il ne devrait donc pas être gêné. 🙂
      N’hésitez pas à nous donner votre retour!

      Répondre à Alter Equus
  3. Vanessa Auteur octobre 28, 2015 (8:29 )

    Bonjour, votre article est tres intéressant. Mais je suis chaque hiver a me demander si je couvre ou pas… Mes chevaux vivent au pres avec box en acces libre. Mon vieux cheval par exemple a beaucoup de poil mais reste fragile et je ne sais jamais quoi faire et fini par le couvrir. Ma troisieme jument elle a beaucoup moins de poil mais en a quand meme. Quant a l’autre louloute , elle a du beaucoup de poil.
    Bref jai toujours peur quils aient froid.
    Que me conseillez vous ?
    L’histoire avec le nid d’abeilles ma l’air intéressant mais nai chercher et je n’arrive pas a trouver en grosse maille.

    Répondre à Vanessa
  4. Doris Collin Auteur janvier 3, 2016 (2:03 )

    Bonjour, j’aimerais savoir s’il est bon de sortir les chevaux le jour et de les rentrer le soir, Ils ont de bons abris dehors mais j’ai toujours peur qu’il y en ai un qui ne se mettre pas à l’abri à cause d’un cheval plus fort de caractère qui l’empêcherais d’entrer.
    L’écurie est plus humide le matin et j’ai peur que les chevaux aient la grippe s’ils sont humide et que je les sortent dehors, j’ouvre les portes avant qu’ils sortent pour qu’ils s’adaptent avec la température dehors. Es-ce une bonne idée.?

    Répondre à Doris Collin
    • Alter Equus Auteur janvier 6, 2016 (9:02 )

      Bonjour, normalement aucun soucis pour les laisser dehors jour et nuit: pour vous rassurer, vous pouvez peut-être les observer quelques temps pour voir comment cela se passe avec les abris? Ces derniers sont souvent plus utilisés par les chevaux l’été que l’hiver (plus sensible à la chaleur qu’au vent/pluie).

      Répondre à Alter Equus
  5. Cominale Auteur septembre 30, 2016 (9:05 )

    Mon cheval est au près à l’année, et travail régulièrement. J’ai rattaquer de le sortir minimum 1 jour sur 2 depuis avril et je me demande comment je vais faire quand je le sortirais cet hiver et qu’il aura transpiré . . Même si je le sors en pleine journée, puis je le sécher avec une serviette et le remettre au près directement ? Ou est il mieux convenu de lui mettre une séchante et de lui retirer des qu’il est sec ?
    Merci d’avance !

    Répondre à Cominale
  6. thechaquiquis Auteur octobre 11, 2016 (12:03 )

    J’adore le témoignage Canadien ! Incroyable de voir que certaines personnes adorent monter à des températures aussi froides : comme quoi il y en pour tous les goûts ! Pour moi, passé la barrière du -5° c’est chocolat chaud et film sous ma couette ^^ ! Mais article ultra juste, les chevaux sont faits pour survivre à l’extérieur donc pas besoin de sortir les couvertures et tout le tintouim à la première petite bise ! 🙂

    Répondre à thechaquiquis
    • Shawleen Auteur octobre 17, 2017 (4:57 )

      S’il fallait s’empecher de monter à -5 ici on trouverais ça long de décembre à mars !

      Répondre à Shawleen
      • Alter Equus Auteur octobre 25, 2017 (8:17 )

        Il n’est pas question de s’en empêcher, mais essayer de respecter un équilibre avec notre travail équestre et la temorégulation du cheval 😉

  7. Mimipouet Auteur octobre 23, 2016 (6:44 )

    Ma jument de 24 ans vit au pré tte l’année, il n’y a pas d’abri mais beaucoup d’arbres touffus (de toute façon, quand elle avait un abri, elle n’y allait jamais, quel qu’était le temps !). Cette année, j’ai l’impression qu’elle a anticipé l’arrivée du froid brutal parce qu’il faisait encore chaud qu’elle commençait son poil d’hiver (les petits jeunes avec elle, eux, ont encore leur poil d’été! ). Du coup, je ne m’inquiète pas trop pour elle puisque qu’elle gère visiblement très bien toute seule ses poids en fonction du temps ! Moi, je m’occupe d’augmenter les rations et de surveiller au cas elle viendrait me solliciter pour rentrer ou autre.

    Répondre à Mimipouet
  8. caplaulo Auteur octobre 26, 2016 (12:25 )

    Bonjour, merci pour votre article. J’ai toutefois une question davantage liée à la pluie durant l’hiver. Mon cheval de 10 ans, c’est un trotteur français, il est au prè jour et nuit. Dans ce prè il n’y a aucun abri. Le pré est toutefois entouré de bois mais l’hiver, je me demande souvent s’il faut que je le couvre par temps de pluie glacial ? d’autant qu’un autre cheval dans le pré a pris froid l’année dernière et a du être soigné par piqûre durant 3 jours pour éviter qu’il n’y reste, le pauvre. Autre question : à partir de quand faut il mettre le foin même s’il y a encore de l’herbe au pré ? Je vous remercie beaucoup pour votre retour.

    Répondre à caplaulo
    • Alter Equus Auteur novembre 2, 2016 (8:53 )

      Bonjour, concernant le cas de votre trotteur, il est difficile d’énoncer des généralités: l’important est d’écouter aussi ses besoins (nous rappelons que les chevaux sont, suite à un apprentissage, capable de “dire” s’ils souhaitent une couverture ou non: http://www.sciencesetavenir.fr/animaux/les-chevaux-sont-capables-de-dire-s-ils-veulent-ou-non-leur-couverture_100485 ), + voir l’évolution physique (perte d’état, tremblements…), et ajuster les autres facteurs selon l’environnement (froid, dépense d’énergie supplémentaire…).
      Concernant le foin, cela dépend de ces mêmes éléments. Certains souhaitent apporter une source d’aliment “sec” en complément, et cela peut également dépendre de la qualité de l’herbe.

      Répondre à Alter Equus
  9. equisleipnir Auteur novembre 1, 2016 (11:29 )

    Bonjour,
    Dans votre article, que j’ai lu avec beaucoup d’entrain, vous n’évoquer que la situation des chevaux vêtus de/conservant leurs poils d’hiver. Qu’en est-il des chevaux tondus entièrement ou partiellement ? Ceux qui tondent leur cheval mettent généralement en avant la problématique de la transpiration, du séchage de la robe, en lien avec le travail de l’animal.
    Dès l’apparition d’un peu de fraîcheur, on lui met une couverture sur le dos pour empêcher le poil de pousser, ensuite, tonte puis couverture…
    Beaucoup de questions peuvent se poser.
    Quel impact pour la thermorégulation du cheval ? Quel choix de couverture ? Intérêts réels d’une tonte ? etc…
    Envisagez vous de traiter ce sujet ?

    Répondre à equisleipnir
    • Alter Equus Auteur novembre 2, 2016 (9:11 )

      Bonjour, en effet, nous avons pris le parti de nous baser sur le fonctionnement de la thermorégulation: le fait d’avoir un travail régulier, y compris en hiver, n’est pas forcément incompatible avec le poil d’hiver. Il suffit d’accorder un temps particulier au séchage, notamment en faisant marcher le cheval après sa séance (voire, dans certains cas, une séchante…). De plus, si le cheval a la possibilité de vivre dehors toute l’année, une bonne roulade ainsi que la possibilité de marcher après la séance feront le reste!

      Répondre à Alter Equus
  10. Brun Auteur novembre 7, 2016 (1:17 )

    j habite dans une région ou l’hiver peut être très rigoureux et je suis d’accord sur le fait qu un cheval peut régulé naturellement sa température mais n’oublions pas qu il sont en “captivité” que nous leurs imposons un habitat qui n’est parfois pas vraiment bien exposé pâture en plein vent, humidité etc .. les chevaux sauvages migrent dans les endroits qui leurs sont plus confortable que se soient pour la nourriture ou la température .il faut aussi penser qu un cheval qui vit dehors aura besoin d un apport en calorie nettement supérieur a un cheval couvert ou au box . De plus je pense que l’age et l’état de sante du cheval ,la race doivent être prix en compte ,pour ma part mes chevaux sont couvert des le début de la saison pour d’une part limiter la pousse du poil d’hiver et ainsi réduire la transpiration quand ils travaillent de plus j ai un cheval de trente ans qui sans couverture perd beaucoup de poids pendant l’hiver . Alors je pense que la décision de mettre ou non une couverture est vraiment a prendre au cas par cas .

    Répondre à Brun
    • Alter Equus Auteur novembre 8, 2016 (8:07 )

      Evidemment, nous vous rejoignons complètement sur l’importance d’écouter le cheval, et savoir aussi adapter les principes à son état, physique comme mental 🙂

      Répondre à Alter Equus
  11. labat Lucien Auteur novembre 11, 2016 (9:54 )

    quand un cheval est mouillé peux t’on le monter?

    Répondre à labat Lucien
    • Alter Equus Auteur novembre 14, 2016 (8:37 )

      Bonjour, l’idéal est de le laisser sécher/le faire sécher avant de seller 🙂

      Répondre à Alter Equus
  12. labat Lucien Auteur novembre 14, 2016 (10:22 )

    pour le sécher cela prend beaucoup de temps donc ne pas le monter !

    Répondre à labat Lucien
    • Fred Auteur mars 2, 2017 (10:15 )

      IL existe un outil très pratique. Ca s’appelle un “couteau de chaleur” !Pour en savoir plus, Google est votre ami. Ceci n’exempte pas de bouchonner et de laisser compléter le séchage naturellement. 😉

      Répondre à Fred
  13. Mélanie Auteur novembre 23, 2016 (10:26 )

    Bonjour,
    La ponette que j’ai en demi-pension a 13 ans et elle vit au pré la journée et en boxe la nuit. Elle a une couverture uniquement pour la pluie pour l’instant (elle est couverte depuis fin octobre). J’aimerais tenter, avec l’accord de sa propriétaire, de ne pas lui mettre de couverture du tout cet hiver. Mais je me pose une question : est-ce que ce n’est pas trop tard pour lui enlever la couverture ? On arrive en décembre, elle a du poil d’hiver mais j’ai l’impression qu’elle n’en n’a pas beaucoup, je ne voudrais pas que cela lui soit préjudiciable… Que me conseillez-vous de faire ?

    Répondre à Mélanie
    • Alter Equus Auteur novembre 24, 2016 (6:09 )

      Bonjour, le fait de faire beaucoup de poil ou non n’est pas le seul indicateur: certains chevaux font peu de poils et arrivent à se thermoréguler. l’important est d’écouter aussi ses besoins (nous rappelons que les chevaux sont, suite à un apprentissage, capable de « dire » s’ils souhaitent une couverture ou non: http://www.sciencesetavenir.fr/animaux/les-chevaux-sont-capables-de-dire-s-ils-veulent-ou-non-leur-couverture_100485 ), + voir l’évolution physique (perte d’état, tremblements…), et ajuster les autres facteurs selon l’environnement (froid, dépense d’énergie supplémentaire…).

      Répondre à Alter Equus
      • Mélanie Auteur novembre 24, 2016 (8:01 )

        Merci pour votre réponse ! En tout cas c’est un très bon article ! 🙂

  14. camille Auteur novembre 23, 2016 (9:25 )

    bonjour et comment fai- on pour les coliques de froid? car je suis bien d’accord avec tout ça mais ma jument a du foin, un abris et l’espace, n’empêche qu’elle m’a fait des coliques de froid qui se solde par une couverture et du foin à l’abri, autant dire la totale.

    Répondre à camille
  15. alice Auteur janvier 5, 2017 (11:04 )

    Bonjour,
    premièrement j’adore vos articles!! Néanmoins je n’interroge sur un sujet peu courant. Mes deux chevaux vivent au pré toute l’année en montagne à 1000 m d’altitude. Ils ont des abris naturels, beaucoup d’espace (50 ha pour 4) et beaucoup de poils. Ils ne semble absolument pas souffrir du froid, même si on frôle les -15 actuellement. Par contre les prés ont tellement d’herbe qu’ils n’ont pas de foin tant que la neige ne recouvre pas le sol.
    Ils n’ont absolument pas maigri, mais je m’interroge tout de même sur la possibilité pour ces chevaux de passer l’hiver quasi sans foin.

    Répondre à alice
    • Alter Equus Auteur janvier 27, 2017 (9:53 )

      Bonjour, merci beaucoup de votre commentaire ! Concernant vos chevaux (qui bénéficient en effet d’un sacré cadre de vie !) la problématique serait plus en terme de CMV… Avez-vous faire une analyse de foin/d’herbe?

      Répondre à Alter Equus
      • alice Auteur janvier 30, 2017 (8:34 )

        non, mais je suis dans une zone pas très riche en minéraux (terre volcanique très filtrante). Il faudrait que je me penche un peu plus sur la question. Avez vous des pistes?

  16. Mathilde Auteur janvier 15, 2017 (6:15 )

    Bonjour,
    J est mon cheval qui a des bronchiolites. Allergique au foin. Il est au pre H24 avec abris. De l herbe et une ration ( 6 litre /jour) Il est rustique à des réserve et à un bon poil d hiver epais. On m à conseiller de lui mettre une couverture 1200D en 200 gr. Car pour lui ce serait comme si on me laisser avec une bronchite dehors avec juste un tee-shirt par temps froid.
    Je lui est mis la couverture. Il est au chaud et aux sec mais j ai peur qu il est trop chaud car il n à jamais eu de couverture jusqu’à présent.
    J aimerai avoir votre avis. Merci

    Répondre à Mathilde
    • Alter Equus Auteur janvier 27, 2017 (9:46 )

      Bonjour, malheureusement nous ne pouvons nous substituer à un avis vétérinaire sur la question. L’important est toutefois de les écouter et d’adapter selon le mental/physique (a-t-il l’air abattu? perte d’état?)

      Répondre à Alter Equus
  17. Lucy Auteur janvier 16, 2017 (9:50 )

    Bonsoir, j’aime beaucoup votre article. Je suis pour ne pas couvrir. Mais je me pose la question quand même. Mon cheval est un espagnol, en france depuis 5 ans, il a 7 ans 1/2. Mais il a toujours été en stabu (grange, bien protégée) ouverte sur pré. Sauf cette année, un simple abri en pré. Une vague de froid s’annonce ces prochains jours, on me conseille de couvrir au moins la nuit (ressenti -10). Pour l’instant il ne montre aucun signe de froid, il a du foin à volonté, mais il ne fait pas encore si froid. Je ne sais pas quoi faire, je ne voudrai pas dérégler son système de thermo-régulation et je pense qu’il faut laisser la nature faire, pour lui permettre de fortifier son organisme, mais je ne veux pas non plus qu’il tombe malade. Il est déjà en soin pour ses pieds, a été vermifugé, va avoir un drainage, est pieds jus depuis 1 mois 1/2. J’ai peur de trop soliciter son organisme. Merci 🙂

    Répondre à Lucy
    • Alter Equus Auteur janvier 27, 2017 (10:18 )

      Bonjour, nous vous conseillons de ne pas forcément couvrir de suite, de maintenir le foin à volonté (voire un complément si besoin), et surtout bien observer l’évolution de son état. S’il maigri, cela se verra rapidement 😉

      Répondre à Alter Equus
      • Lucy Auteur janvier 27, 2017 (10:35 )

        Merci. Je n’avais pas couvert la première nuit de grand froid mais le lendemain matin il était prostré, il n’est pas venu chercher son grain, ce qui est totalement anormal pour lui, il tremblait et était très abattu. J’ai donc couvert, il a mis quelques jours à retrouver sa vitalité. J’en déduis que la chute de température a été trop brutale qu’il n’a pas eu le temps de s’adapter, et qu’ils n’ont pas tous une résistance égale au froid. L’année dernière, malgré la stabu il avait perdu du poids, il avait du foin à volonté mais pas de ration pour complémenter.

      • Alter Equus Auteur janvier 30, 2017 (8:32 )

        En effet, la transition semble plus lente pour lui. Vous avez eu la bonne réaction de s’adapter à lui 🙂

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