L’évolution du management à travers le prisme du cheval

J’ai été amenée à participer à un concours de rédaction sur le thème de l’éthique professionnelle. J’ai souhaité m’orienter à travers cet essai vers le lien entre milieu professionnel et équestre.

Introduction

« L’impératif de collaboration fournit beaucoup de perspicacité dans la façon de générer de la compétitivité et de l’innovation à travers la célébration de la diversité des talents. » – Esko Aho, vice-président de Nokia

Les entreprises développent actuellement des fonctionnements professionnels « alternatifs » : management participatif et/ou coopératif, rachat d’entreprise par leurs salariés, … dans lesquels l’individu se responsabilise et interagit avec l’entreprise vue comme un groupe. Le terme clé est sens, où la fin ne justifie plus les moyens. Les concepts de RSE (Responsabilité Sociale de l’Entreprise) et d’éthique au travail deviennent de plus en plus prégnants au sein des entreprises, avec les investissements au niveau social et environnemental notamment.

L’éthique (du grec ethikos, moral, de ethos, mœurs) accompagne en effet les hommes et leurs entreprises, tant au niveau personnel que professionnel. L’éthique peut être définie comme l’ensemble des valeurs qui peuvent être appliquées personnellement ou professionnellement. Elle n’existe d’ailleurs pas en tant que telle dans l’entreprise, mais répond plutôt, initialement, à des préoccupations individuelles. Elle permet aux individus de réfléchir sur une certaine morale et certaines valeurs de leur existence.

J’ai été progressivement confrontée à cette problématique de l’éthique par mes études, par mes diverses expériences professionnelles. Mais dans le même temps, une de mes activités a stimulé ma réflexion : l’équitation. J’ai commencé à monter à cheval comme la plupart des petites filles, en montant un poney shetland les samedis après-midi. La passion s’est ensuite mise de la partie, avec les concours. Puis vint la prise de conscience, de côtoyer un être sensible et généreux que je devais considérer comme tel et non plus comme seul moyen de pratiquer ma passion. Propriétaire de deux chevaux, je les ai alors installés en plein air, au contraire des boxes tout à fait inadaptés à leur nature. Ils deviennent libres de marcher et d’interagir entre eux. J’ai lancé en 2014 l’association Alter Equus, avec d’autres cavaliers, pour partager une autre vision de l’équitation.

De la même façon que le monde professionnel, le monde du cheval est pavé de traditions et de normes. Le cheval doit être « soumis » selon les règlements de concours équestres (obstacles, dressage, etc.), opérationnel et utilisable à tout moment, sans l’impératif de respect de son intégrité physique et émotionnelle. Le but est d’atteindre nos objectifs « d’humains », compétitifs ou non. Le cavalier apprend d’ailleurs à monter à cheval avant même de le connaître dans sa physiologie, sa psychologie et son éthologie. L’Homme est dans une logique de « prédateur », de recherche de son intérêt propre sans prendre en compte l’altérité. Cette relation entre Homme et cheval peut-être mise en parallèle (certes osé)  avec le vécu de certains salariés en entreprise. Les notions d’utilité, de rendement, d’atteinte des objectifs sont prégnantes dans la société actuelle, parfois aux dépends des équilibres physiques et mentaux des salariés. Le contrôle, les normes servent à rassurer et à réduire les risques, tout comme lorsque nous travaillons avec un animal de plus de 500kg.

Comme dans certaines entreprises, l’accent est mis sur le mental et la maîtrise individuelle du travail, et très peu sur l’éthique personnelle ou professionnelle.

Cependant, certains cavaliers ne se reconnaissent plus dans une fédération vieillissante et souhaitent privilégier la relation au cheval plutôt que la technique. Les propriétaires cherchent à proposer à leurs compagnons un fonctionnement « naturel », sans fers ni box. Les bouches des chevaux deviennent libres de s’exprimer, de dire non ! On en vient à un partenariat qui change de l’équitation de tradition française d’origine militaire, basée sur l’obéissance stricte, en vue de la performance.

En quoi peut-on relever des similitudes entre l’évolution des mondes de l’entreprise et équestre ? Les valeurs et l’éthique en plein développement dans le domaine équestre peuvent-ils être une source de réflexion pour le management et l’éthique au travail ? Nous tournerions-nous vers une logique de « non-prédateur » ?

Du 19ème au 21ème siècle, de l’homme-machine à l’homme globalisé

Le 19ème siècle est un tournant dans l’histoire de l’Humanité qui abandonne la campagne pour vivre en ville et travailler à l’usine. Tout semble alors possible, au vu des révolutions technologiques de cette époque (l’ampoule, le courant électrique, la machine à vapeur, le téléphone, …). La figure centrale de cette période est l’entreprise industrielle, dont le but est de produire massivement et de manière standardisée. L’ouvrier sans qualification fait partie de la masse des salariés et, sans avoir vocation à s’exprimer ou négocier, il a vocation à consommer. Henri Ford augmente les salaires afin que chacun puisse acheter sa Ford T. Les cols blancs travaillent séparés des cols bleus, illustrant ainsi les rigidités des rapports de pouvoir et du fonctionnement pyramidal. Le modèle capitaliste traditionnel s’étend à travers la planète, notamment avec le développement de grosses structures « too big to fail » (jusqu’à il y a peu) afin de réduire les risques et d’augmenter les bénéfices en utilisant les sciences « rationnelles » telles que les mathématiques et la recherche opérationnelle.

Les années 1980, notamment avec la deuxième crise du pétrole et la mondialisation, remettent en question, dans la recherche d’une meilleure efficacité, ce modèle en promouvant un nouveau « totem » : l’individu dont on attend réactivité, engagement et travail intelligent. L’individu est mis en avant dans l’entreprise (performance, ascenseur social) mais aussi dans sa consommation (individualisation des produits, recherche de qualité). Chacun doit prouver sa valeur ajoutée (« Qu’est-ce que vous pouvez apporter à notre entreprise ? »). Lui sont proposés des produits de plus en plus personnalisés, jusqu’à la cannette de Coca Cola. L’épanouissement individuel passe par la possession et l’affirmation de la réussite personnelle : montrer son pouvoir d’achat, posséder des objets de luxe, etc. Dans le même temps burn-out, stress au travail et absentéisme des salariés apparaissent. Le salarié doit prouver sa valeur, il doit démontrer ses compétences propres au contraire de la valorisation de son groupe de travail. L’autre peut être vu comme un concurrent potentiel au quotidien, avec lequel le conflit est plus présent que la coopération. Ce modèle peut conduire, par ses excès, à un non-respect du salarié dans son intégrité physique et mentale, avec comme conséquences une implication moindre au travail, et donc des résultats affaiblis.

Aujourd’hui, et pour contrer ces défauts de l’individualisme à outrance et le chacun pour soi, le management coopératif/participatif trouve ses marques de noblesse : les individus ont une identité commune, qui les unit. Les informations circulent librement, les comportements des salariés sont basés sur la confiance et l’entraide, en bénéficiant ainsi de la théorie des différentes « parties prenantes » décrites par Freeman (économiste du 20ème siècle).

Des études portant sur le management (Dallas, Carter) démontrent que les groupes sont plus performants, plus motivés et plus investis lorsque « divers » (femme, autre culture, …). L’entreprise est désormais vue comme une organisation avec sa propre culture, son propre système de croyance. Les structures pyramidales ne sont plus les seules modèles. Les structures de pouvoir s’élargissent et se transforment en réseaux et en collectifs partagés.

Le manager propose aux salariés un revenu, mais également un cadre et un contenu de travail épanouissants. Certaines entreprises réalisent que le « management par le stress », autoritaire, n’est plus l’idéal, et qu’il est préférable de pratiquer un « système de travail à haute performance », combinant autonomie des travailleurs et management participatif. Le manager est alors responsable des individus avec lesquels il travaille au quotidien.

Le management autoritaire n’est-il pas voué à l’échec sur le long terme ? Ne pourrions-nous pas apprendre davantage encore de l’enseignement équestre ?

Vers une éthique managériale et une éthique équestre sur les mêmes bases ?

L’évolution de l’équitation depuis 200 ans est, curieusement, similaire à celle de l’Homme au travail.

Il est d’ailleurs à noter que le terme « manager » vient de manager, mener son cheval au manège (lieu de travail). Selon l’Oxford English Dictionary, le verbe « to manage » provient du français « mesnager », signifiant « tenir en main les rênes du cheval ». Par extension, ce terme devient à partir du XVIème siècle le fait de tenir les « rênes » d’une exploitation, notamment d’une entreprise.

Comme les salariés de l’ère industrielle, le cheval est progressivement « déshumanisé ». Il travaille dans les mines, dans les champs, tracte le tramway, … Le cheval de guerre, issu de la tradition militaire française, se doit d’être opérationnel à tout moment et prêt à parcourir de grandes distances. Il est, davantage encore que les hommes, de la « chair à canon » (ferrage, mors durs, cliniques vétérinaires rares durant la Grande Guerre – contrairement d’ailleurs aux pratiques anglaises plus préoccupées de la santé des chevaux).

Le cheval est ensuite de plus en plus remplacé par les machines, dans l’agriculture comme dans l’industrie. Son emploi connaît la même évolution que l’emploi des salariés dans les usines.

Mais, dans le même temps la pratique de l’équitation elle-même s’industrialise. Les centres équestres se développent et proposent des formations structurées et organisées. Les chevaux sont cantonnés dans des box, aux dépends de leur santé physique et mentale, pour être plus vite disponibles pour les cours d’équitation. Les outils se diversifient en vue d’un usage plus rapide (mors divers et variés, enrênements afin de forcer le cheval à se maintenir dans une certaine position, protections, etc.). Le marché de l’équipement se structure, avec notamment le lancement de marques par les magasins de sport grand public (ex. : Fouganza chez Décathlon). Le cheval participe de la consommation (un bien meuble selon le code civil). Demeure une niche (comme pour les biens matériels), celle de l’« équitation de luxe » centrée le prestige de posséder un cheval performant (parrainage de Longines, Rolex pour les épreuves internationales). L’élite pratique ici les vestiges de l’équitation de cour, dite classique/traditionnelle.

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Ils se réclament d’une équitation « naturelle » et respectueuse et privilégient l’« équipe » homme-cheval.

Aujourd’hui, les excès de l’« industrialisation » de l’équitation (chevaux surmenés et stressés, troubles du comportement, mortalité précoce, …) amènent à reconsidérer ses pratiques. De nouveaux Maîtres apparaissent, souvent américains, à l’image du personnage du film « L’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux ». Ils se réclament d’une équitation « naturelle » et respectueuse et privilégient l’« équipe » homme-cheval. De même les scientifiques (Institut National de la Recherche Agronomique) valorisent maintenant le bien-être des chevaux. Le couple s’apprivoise, se découvre à pied, avant de pratiquer un travail poussé et technique.

  •  « Faites du cheval un compagnon et non un esclave, vous verrez quel ami extraordinaire il est. » – Nuno Oliveira

L’idée centrale de cette « nouvelle » équitation devient la collaboration. Davantage encore, il est question de respect et de confiance, notamment parce que le cheval est un animal de proie, conditionné génétiquement à la fuite. Le concept du « care » convient bien à ce mode de fonctionnement, où chacun porte de l’attention à l’autre. On commence à s’intéresser et à décrire le cheval, à mieux le comprendre pour mieux travailler avec lui.

  • « L’art de l’équitation ne consiste pas simplement dans l’assujettissement du cheval à nos volontés par la contrainte mais encore et davantage à parler à son intelligence… » – Ludwig Hünersdorf

La collaboration en équitation sous-entend respect et confiance entre le cavalier et le cheval. Le cavalier sait alors adapter son travail en fonction des qualités physiques et mentales de son cheval, et aussi des contextes extérieurs. On retrouve ici, dans cette collaboration avec le cheval dans l’équitation, une application, certes originale, de la théorie des « parties prenantes » dans l’entreprise, avec la prise en compte de différents points de vue (ceux du cavalier et de son cheval), autrefois rejetés car ne rentrant pas dans la norme. Ces points de vue enrichissent donc l’entreprise et l’individu.

  • « Je demande aux cavaliers qui me lisent (…) de regarder leur monture lorsqu’ils mettent pied à terre après une séance de travail, de contempler son œil et de faire un examen de conscience pour se demander s’ils ont bien agi envers cet extraordinaire être vivant, ce compagnon adorable : le cheval. » – Nuno Oliveira

Le cavalier devient responsable de son « compagnon de route », au travail comme au repos. Il essaye alors de le satisfaire et de lui proposer des activités qui l’intéressent. Le travail d’équitation au sens propre formel n’est pas la seule finalité. Il n’est d’ailleurs proposé que si le cheval est prêt, mentalement et physiquement.

  •  « Se battre avec un cheval est toujours un échec : si le cheval gagne, il prend conscience de sa force et c’est un premier pas vers la rétivité, et si le cavalier gagne c’est peut-être pire encore car le cheval se résigne et perd ainsi une grande part de son potentiel. » – Luc Pirick

Les enseignements des Maîtres équestres peuvent-ils nous permettre d’aller plus loin dans notre réflexion sur notre relation au travail et notre relation aux autres, pour installer une éthique de confiance, de respect et de bienveillance ? Pouvons-nous aller plus loin dans le management et l’éthique, en s’enrichissant des acquis du monde du cheval ?

Dans le paragraphe suivant je présenterai les idées de Linda Kohanov pour le monde de l’entreprise aux Etats-Unis, qui nous conduisent à le penser.

Les perspectives : du « prédateur » au « non-prédateur » ?

Linda Kohanov, thérapeute, dans ses formations qui s’appuient sur le cheval, met en relief dans « Le Tao du cheval » l’existence de deux types de comportements, prédateur ou non-prédateur.

Selon cet auteur, le prédateur se nourrit aux dépends des autres, recherche l’objectif et non pas le «chemin», pratique la loi du plus fort (conquête de territoire, camouflage de sa propre vulnérabilité, compétition du type « tuer plutôt qu’être tué ») où les « faibles » n’ont pas leur place. Le non-prédateur au contraire soutient l’intérêt du groupe et de l’individu simultanément, est orienté vers l’aide et la sécurité collective, cherche à coopérer et à développer des relations au sein du groupe.

Dans l’approche de ce modèle, certaines entreprises peuvent être vues comme prédatrices. Elles recherchent uniquement leur intérêt propre, aux dépends de l’environnement mais aussi de leur personnel. Le salarié « fort », dans ces entreprises, est celui qui réussit, sans prendre nécessairement en compte l’autre, que ce soit un être humain, une entreprise ou l’environnement. Le « haut management » pratique aussi la prédation. Pour Henri Ford, le salaire d’un chef d’entreprise ne devait pas excéder 40 fois celui d’un ouvrier. En cette fin de 20ème siècle, la « base » des salariés diverge complètement du « haut de la pyramide » (dirigeants et actionnaires). Aux États-Unis, les patrons gagnent en moyenne 354 fois plus que leurs employés, contre « seulement » 26,5 fois plus en 1978. Les inégalités se creusent (distribution de dividendes, parachutes dorés, etc.).

Changer d’optique en se rapprochant d’un fonctionnement non-prédateur permettrait aux entreprises de mieux respecter les salariés et l’environnement. Une meilleure préoccupation de l’« autre » apporterait aussi un meilleur fonctionnement des entreprises.

Pour Linda Kohanov, le comportement non-prédateur implique une acceptation des individus considérés comme les plus « faibles ». On retrouve ici la théorie des « parties prenantes »  selon laquelle les individus considérés comme « faibles » (i.e. les minorités telles que les femmes, les minorités raciales) ont un impact positif sur le groupe au travail. Disposer de salariés ayant une formation atypique dans les entreprises (certaines entreprises proposent désormais des postes à des étudiants en sciences humaines comme l’histoire ou la philosophie) peut être positif. Chacun peut ainsi apporter ses compétences originales à l’opposé des entreprises où les salariés se cooptent sur un modèle unique. Le salarié est donc valorisé pour des compétences qui lui sont propres et dans lesquelles il excelle.

  • « Devenir un élève du cheval – plutôt qu’un maître calculateur et déconnecté – demande de maîtriser nos propres tendances prédatrices, en retrouvant notre vocation d’origine en allant au-delà de notre instinct, vers un partenariat avec la nature, où nous retrouvons notre potentiel à devenir des leaders visionnaires capables de d’évoluer infiniment, entièrement conscients des forces d’un troupeau « empowered ». – Linda Kohanov

Le travail, la relation et le lien avec le cheval ont donc bien à nous apprendre pour nos activités professionnelles.

Le cheval nous met face à nous-même, tel un miroir.

Le cheval nous met face à nous-même, tel un miroir.

Le cheval nous met face à nous-même, tel un miroir. Il est sensible à nos incohérences, nos mensonges, et nous permet d’être plus « authentique » et honnête envers les autres. Il est donc tout indiqué pour être le support de formations telles que  (liste non limitative) :

  • gestion émotionnelle,
  • communication et leadership dans un groupe,
  • cohésion d’équipe, …

Conclusion

Après plusieurs décennies où l’éthique avait souvent disparu du monde professionnel, son retour anime un débat où chacun peut apporter sa pierre à l’édifice. Des valeurs de l’enseignement équestre émergeant qui mettent en avant la confiance, le respect et la bienveillance peuvent donc, à mon avis, avoir leur place.

Après des déboires sociaux, financiers, écologiques, … nous sommes de plus en plus nombreux à être en « quête de sens » et de ponts entre les différents aspects de nos vies (cohérence). Il n’est plus question seulement d’intérêts personnels, de vies uniquement orientées vers le prestige et la réussite, mais aussi de se reconnecter aux autres en réinventant, entre autres, un nouveau mode de fonctionnement au travail. Le fonctionnement en groupe et en réseau (comme avec le cheval, même si l’analogie peut paraître osée) permet l’émergence d’un mode de travail où chacun peut s’exprimer et s’épanouir en apportant ses compétences spécifiques.

J’ai la chance de côtoyer un ancien cheval de club et un jeune poulain, aux caractères très différents. J’ai évolué en vivant et travaillant avec eux. Dans mon association, j’ai ainsi accepté de perdre en contrôle au bénéfice d’une meilleure collaboration avec ses membres. En situation de travail, j’ai pris conscience des compétences de chacun, ce qui me permet d’être plus compréhensive et efficace avec mes collègues et ma hiérarchie. En résumé, mon éthique a évolué vers plus d’ouverture et d’attention à l’autre, et je me sens à la fois plus cohérente envers moi-même et avec les autres.

Des formations et séances de coaching avec le cheval comme support peuvent nous permettre de nous améliorer dans nos relations avec les autres membres de l’entreprise et de (ré)apprendre à vivre et collaborer avec eux. Ces formations peuvent s’adresser autant aux non-cavaliers qu’aux cavaliers. Ces nouvelles formations  touchant notamment la nouvelle génération de cadres et de dirigeants, peuvent faire évoluer positivement les individus et donc, par ce fait, faire émerger une nouvelle société du travail, et même une meilleure écologie.

2 commentaires

  1. Soubrier Auteur mars 9, 2015 (7:21 )

    Bravo! Votre article est trop proche de ce que je pense. Malheureusement bon nombre de centres équestres ne sont pas encore confiants dans votre recherche.
    Les chevaux sont des êtres vivants et non des outils….nous avons beaucoup de choses à apprendre d’eux…ils sont nos maîtres et nous éleves.
    Je vous conseille d’aller faire un tour du côté de l’équitation ethologique et haute école de Montpellier de Bruno Marchal…
    Bien à vous
    Anne

    Répondre à Soubrier
    • nat Auteur mars 21, 2015 (6:54 )

      Merci pour cette comparaison touchante. Ne pas agir en prédateur ni en dictateur avec ce merveilleux animal revient en effet à appliquer les mêmes principes dans la vie quotidienne et professionnelle… Comme le disait N.Oliveira, bien pratiquée, l’équitation peut nous rendre meilleur…

      Répondre à nat

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