Introduction
Cet article est la partie 1 de 6 du dossier L'équitation académique

Article écrit à quatre mains par Fabienne et Aglaé; crédits photos  Lisa.G. Photographie 

Dans la droite ligne de notre dossier sur l’équitation western, il nous a semblé évident de proposer également quelques articles sur l’équitation classique (d’autant plus que certains de nos membres la pratiquent). Il n’est pas ici question de prendre la place des différents auteurs, contemporains ou non, ayant travaillé en profondeur sur ce sujet: il est question de vulgariser une équitation qui peut paraître, à première vue, composée d’un grand nombre d’écoles et de théories différentes.

Loin des exercices en tant que finalité, nous préférons les exercices au service de la progression du couple. Plutôt qu’approuver les dérives actuelles que l’on peut observer à un niveau international, nous souhaitons au sein de ce dossier redonner ses lettres de noblesse à une équitation accessible à tous. Nous n’apprécions pas l’utilisation de ficelles et autres artifices pour gagner, nous préférons une recherche de l’amélioration de la vie du cheval monté. 

cession Tattoo

L’équitation classique vise en effet une gymnastique du cavalier et du cheval

L’équitation classique vise en effet une gymnastique du cavalier et du cheval en vue de permettre au couple d’évoluer avec équilibre et harmonie. La technique s’appuie sur les connaissances bio-mécaniques, afin de respecter l’intégrité physique des pratiquants, renforcer la musculature et réduire les déséquilibres propres à chaque individu. L’équitation classique peut se pratiquer en manège et en extérieur, elle contribue au bien être du couple cavalier/cheval et permet d’améliorer les performances dans toutes les autres disciplines. La basse comme la haute école peuvent être accessible à un grand nombre de pratiquants, humains comme équins. Il est cependant important de savoir s’adapter et adapter ses demandes selon notre compagnon, afin que chacun puisse bénéficier de ce type d’équitation.

Nous ne ferons pas de clivage mors/sans mors, car ce n’est pas le point le plus important de ce dossier: une réflexion sur la décontraction sans mors ainsi que des exemples de cession de mâchoire sans-mors sont disponibles.

Merci à Emeline et Bernard pour les photos de cet article!

Parcours du dossier<< Conclusion : vers un dressage plus responsable ?Un bref historique de l’équitation académique >>

1 commentaire

  1. marie Auteur septembre 13, 2015 (7:00 )

    photos de la photographe Lisa.g.photographie

    Répondre à marie

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