Le gentil petit chêne et les grands méchants tanins

Le gentil petit chêne et les grands méchants tanins

L’un des marronniers (si j’ose dire) de cet automne chez les équitants était la toxicité des glands de chêne : on trouve des articles un peu partout qui en parlent, des blogs divers aux sites spécialisés en passant par le site des Haras Nationaux, sans toujours donner un aperçu général de la question.

Prévenir et réfléchir : une nouvelle optique équestre ?

Prévenir et réfléchir : une nouvelle optique équestre ?

Nous tenons malgré tout à souligner l’important d’aller plus loin que le curatif/préventif, qui peuvent tout les deux être sujets à des dérives et des “acharnements”: nous devons chacun être capable de conserver notre esprit critique et notre capacité de réflexion. La base de toute est l’écoute de notre cheval ainsi que la possibilité d’apprendre d’autrui en mettant ses connaissances en perspective.

Les EM (efficient microorganisms)

Les EM (efficient microorganisms)

Mis en lumière ces dernières années, les EM sont présentés comme une solution efficace contre tous les soucis du quotidien, autant pour notre compagnon équin que pour nous. Que sont-ils? À quoi servent-ils ? Comment les utiliser? Tour d’horizon de ce type d’outil.

Gestion de l’herbe pour un cheval au pré : partie 1

Gestion de l’herbe pour un cheval au pré : partie 1

Afin de garder un terrain productif, il est important de mettre en place de nombreuses parcelles dans lesquelles les chevaux ne devraient pas rester plus de dix à vingt jours. Avec un tel roulement, l’impact sur la flore est réduit car l’herbe n’est jamais rase et la terre a l’occasion de “respirer” car elle est peu tassée.

De plus, il est important d’éviter les chevaux de pâturer sur de l’herbe trop courte car ils ont tendance à couper le bulbe des pousses. Le surpâturage engendre également la prolifération de plantes comme les rumex et les chardons.

Sevrage, partie 1 : cheval sauvage vs cheval domestique

Sevrage, partie 1 : cheval sauvage vs cheval domestique

Dans la nature, le sevrage est effectué par la mère, selon l’évolution démographique du troupeau. Il n’est pas rare que les yearlings (poulains dans leur première année) continuent à téter jusqu’à la naissance du nouveau poulain : vers 8-9 mois, la mère rejettera de manière plus ou moins agressive le poulain de l’année précédente afin de réserver son lait à celui de l’année. Pour autant, si la jument n’est pas pleine, il est fréquent qu’elle laisse la possibilité au yearling de venir téter pendant une plus longue durée.

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