Préparation du cheval athlète : les compléments en question

Préparation du cheval athlète : les compléments en question

L’une de mes préoccupations principales durant toutes ces années avec mon fidèle compagnon a été l’alimentation. Ou, plus précisément, comment faire pour apporter a ce cheval une alimentation réellement adaptée à ses besoins, au plus proche de l’alimentation normale et naturelle pour un cheval.

Une offre abondante mais…

Malgré une offre sur le marché en apparence abondante, en réalité la lecture des étiquettes dès lors qu’on se tourne vers les industriels donne le tournis. Fort heureusement il en existe pas mal qui font “bien les choses”, et propose des aliments réellement adaptés, offrant des équilibres solides en terme d’apport protéiniques, glucidiques et sels minéraux notamment. De même que pas mal de labo, à l’instar du spécialiste français en la matière Elytholab , qui proposent des produits réellement naturels (et non dopant). Mais sincèrement, cela n’a pas été simple. Alors bien sur je me suis plongé dans “LE Wolter”, la bible de référence en matière d’alimentation équine.

Alimentation du cheval
  • alimentation|cheval|9782855572659
  • Roger Wolter, Charles Barré, Philippe Benoit
  • Éditeur: France Agricole
  • Édition no. 3 (10/15/2014)
  • Broché: 401 pages

Ou comment tout faire de travers en croyant bien faire. C’est fréquent, et mes rapports avec les chevaux ont été jalonnés de ces questionnements permanents.

Et les ennuis alors commencèrent, car n’ayant pas ou je réside accès à une offre correcte en terme d’alimentation (pas de foin, fourrage de basse qualité, habitude du tout céréales, etc), il m’a fallu jongler avec ce qui était disponible sur place. Et donc, supplémenter d’une manière ou d’une autre. Dans mon cas c’était simple, une pierre à lécher et un aliment correct finalement trouvé, adaptés à une activité moyenne ont suffi. Mais qu’en est il du cheval sportif, dans le cadre de compétitions, et tout particulièrement des chevaux de course, d’endurance ou classiques ? Pas simple. D’autant moins simple qu’il ne s’agit pas d’apport ponctuels, mais bien d’une alimentation globale, permanente, et ce depuis le plus jeune age.

Préparation physique. Mais n’oublions pas le mental…

Le développement depuis ces 20/25 dernières années des approches alternatives du cheval on largement mis l’accent sur la relation au cheval. Ces approches (finalement pas si alternatives que ça, en fait) ont remis au gout du jour avec bonheur le travail au sol, tombé en désuétude depuis le début du 20eme siècle, mais aussi un souci plus sérieux du bien être global du cheval, et par voie de conséquence une attention particulière portée à l’équilibre alimentaire. Cela va de paire avec l’aspect purement relationnel, une alimentation saine et équilibrée en sels minéraux et oligo-éléments notamment, mais pas uniquement.

hippo en place

Une alimentation équilibrée pour un moral d’acier !

La préparation mentale et physique du cheval est liée à l’alimentation, sur le vieux principe que “ton aliment soit ton médicament”. Les chevaux de sport, appelés à des efforts parfois intenses, requièrent de fait une attention plus grande sur les deux plans. Un cheval “triste” et affamé ne gagnera pas une course, pas besoin d’étude pointue pour le comprendre.

Mon but dans cette petite réflexion est donc double. D’abord inviter tout un chacun, propriétaire ou simple cavalier, à sans cesse, toujours et encore, s’informer sur des bases solides et reconnues, scientifiques, afin de développer son savoir en permanence. Quitte à casser croyances et idées préconçues, c’est d’abord au cheval qu’il faut s’adapter et pas le contraire.

Ensuite toujours se renseigner solidement sur les différents fournisseurs de quels que produits que ce soient, le marketing “alternatif” pouvant facilement entrainer des dérives sur des bases émotionnelles qui peuvent s’avérer fort éloignées des faits scientifiques et des réels besoins d’un cheval.

N’est-ce pas la raison d’être de ce site ?

Introduction : vers un débourrage respectueux et adapté

Introduction : vers un débourrage respectueux et adapté

La clé du travail d’acceptation est de comprendre que, ce qui se joue ici, est la mise en place d’un langage commun, ni tout à fait humain, ni tout à fait cheval. L’acceptation est bilatérale : tant l’Homme que le cheval auront des choses à accepter et à apprendre. Ouvrir la porte à un tel dialogue est une merveilleuse aventure qui commence et de laquelle on tire énormément d’apprentissages…si on est prêt à se laisser entraîner.

L’éveil du poulain

L’éveil du poulain

Il s’agit donc de proposer au jeune cheval des opportunités pour lui de découvrir de nouvelles choses, par l’intermédiaire de ses sens. Ces expériences permettent à la fois de lui faire connaître des « monstres » qu’il pourra (ou non) affronter (tels que la bâche, la voiture, le spray) ainsi qu’à préparer le travail à pied et à cheval (écoute, sensibilité des sens).

Le sevrage

Le sevrage

L’idée est tentante: il est en effet plus facile de suivre l’évolution de notre cheval dès son plus jeune âge, que ce soit au niveau de sa santé ou de son éducation. Nous pourrons également veiller à ce que ses besoins soient correctement satisfaits. Cependant, une des premières questions qui se posent avant d’adopter un poulain est celle du sevrage. Loin d’être anodin, cet évènement s’avère crucial pour le développement psychique et physique de notre futur compagnon.

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