Cognition et apprentissage chez le cheval : ce que nous savons, et pourquoi nous devons en savoir davantage

Cognition et apprentissage chez le cheval : ce que nous savons, et pourquoi nous devons en savoir davantage

Il reste toujours beaucoup à apprendre sur la cognition* et le comportement équin d’un point de vue scientifique. Cette revue explore l’état actuel de la recherche sur 3 sujets liés à cette cognition : les interactions homme/cheval, l’apprentissage social et autonome (« auto-dirigé »). Nous vous proposons un résumé de ces recherches, ainsi que des pistes de recherche pour la suite.

Effets du réglage de la muserolle sur le cheval : résultats

Effets du réglage de la muserolle sur le cheval : résultats

Des décalages significatifs étaient observés (rythme cardiaque, comportement…) et suggèrent que le cheval expérimente de la douleur et/ou du déconfort lorsqu’il n’y aucun espace libre au niveau de la muserolle ; ce réglage cause une réponse de stress, notamment en inhibant l’expression d’un comportement normal. Il est donc possible de supposer que l’impact sur le cheval augmentera davantage lorsqu’il y aura une tension de rêne et un cavalier.

Quand et comment débuter le processus d’acceptation ? Partie 1 : considérations générales

Quand et comment débuter le processus d’acceptation ? Partie 1 : considérations générales

L’acceptation commence par le fait de s’accepter mutuellement, de passer du temps à s’apprivoiser, se connaître et voir si des liens se tissent ou non. Car comme dans toute relation, il y en a qui fonctionnent et d’autres pas. Ce n’est pas mal, mais il importe d’en avoir conscience plutôt que d’essayer d’aller contre. Cela ferait bien plus de mal que de bien, tant au cavalier qu’au cheval.

Conclusion générale

Conclusion générale

Pour s’assurer du respect d’un niveau correct du bien-être équin, il est donc nécessaire que les règles psychologiques de l’apprentissage animal soient appliquées lors de l’éducation et du management des chevaux. Ceci aura des effets positifs sur tous les sports et activités qui mettent en jeu le cheval, et cela permettra également de réduire la probabilité d’accidents.

Renforcement négatif et punition : une frontière floue

Renforcement négatif et punition : une frontière floue

L’efficacité d’une punition dépend notamment de son intensité. Cela ne veut pas dire qu’une pleine puissance doit être utilisée, mais que son intensité doit être appropriée à ce cheval en particulier et à cette situation particulière. Un autre élément critique est l’intervalle de temps entre le comportement que l’on souhaite punir et l’administration de la punition. Plus cet intervalle est long, plus il y a de chance que la punition soit inefficace et ait uniquement des conséquences indésirables.

Conditionnement classique – Le risque de l’habituation

Conditionnement classique – Le risque de l’habituation

Le cavalier peut utiliser constamment un niveau de pression identique à celui que le cheval a associé à un certain comportement, mais en ne formulant aucune demande. Le cheval va alors s’habituer à ce niveau de pression constant dans sa bouche, ce qui crée un nouveau niveau de base de contact, plus élevé que le précédent. La pression perd alors son effet : les niveaux de pression des 2 stimuli sont si proches que le cheval ne peut plus les distinguer. Ainsi, il n’est plus capable de percevoir la différence entre la pression associée à un comportement spécifique et le niveau de base du contact avec la bouche qui au contraire n’a aucune signification pour lui.

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