Hommage aux chevaux de club

Hommage aux chevaux de club

Je voudrais aujourd’hui rendre hommage aux chevaux et poneys de club. Ces équidés sont souvent injustement méprisés, car ils n’ont pas de papiers, ils n’ont pas le chic des chevaux de race, ils ne sont pas forcément champions dans une catégorie… Et bien d’autres excuses que nous, moniteurs ou responsables de club entendons régulièrement, et qui nous attristent.

Prévenir et réfléchir : une nouvelle optique équestre ?

Prévenir et réfléchir : une nouvelle optique équestre ?

Nous tenons malgré tout à souligner l’important d’aller plus loin que le curatif/préventif, qui peuvent tout les deux être sujets à des dérives et des “acharnements”: nous devons chacun être capable de conserver notre esprit critique et notre capacité de réflexion. La base de toute est l’écoute de notre cheval ainsi que la possibilité d’apprendre d’autrui en mettant ses connaissances en perspective.

Elever des chevaux de halter au cœur de la nature, un pari osé ?

Elever des chevaux de halter au cœur de la nature, un pari osé ?

J’ose aussi croire qu’aujourd’hui en France ces lignées sont de plus en plus appréciées à leur juste valeur. Et j’ose croire qu’ils sont de plus en plus nombreux ceux qui se soucient de se rapprocher de la nature, ceux qui se soucient de vivre avec un cheval équilibré, qui n’a vécu aucun traumatisme (ni au cours de la naissance, ni au cours son éducation, ni même au cours du sevrage), un cheval qui “parle” cheval, bien dans sa tête et bien dans ses sabots, vivant en symbiose avec son environnement mais aussi en confiance vis-à-vis de l’humain car la relation que nous nouons avec eux est primordiale.

Pourquoi le sans mors ?

Pourquoi le sans mors ?

Le travail est le même, ça me prend peut être un peu plus de temps sans mors (mais j’ai le temps puis on dit bien que qui veut gagner du temps doit savoir en perdre!) … Et surtout ça me permet aussi d’apprendre et de bien comprendre ce que je fais… En fait, c’est pour moi également une façon de pouvoir avancer toute seule en restant dans le “juste”, en m’appliquant à bien utiliser mon corps plutôt que de chercher à travailler sur l’attitude du devant. Il est bien plus facile de tricher avec un mors que sans…

Réflexion entre la théorie et la pratique…

Réflexion entre la théorie et la pratique…

Comprendre le point de vue de l’autre, même s’il est différent, permet de rester ouvert sur autrui et d’apprendre. Si nous étions tous pareil, le monde serait bien triste… Et cette diversité permet autant d’apprendre d’un cavalier sortant à haut niveau que d’un vegan ayant arrêté l’équitation par éthique. Encore faut-il que nous acceptions de ne pas juger leur chemin propre. Et qu’au lieu d’enlever la paille de l’oeil du voisin, nous retirions la poutre qui est dans le notre.

Quand le cheval redevient naturel – Histoire d’une réadaptation

Quand le cheval redevient naturel – Histoire d’une réadaptation

Pour résumer, je dirais que c’est en revisitant totalement les conditions de vie de mon cheval que ce changement a été possible. L’environnement était sain, le parage et la posture ont été travaillés, et les apports alimentaires ont été revus de façon réfléchie, dans le souci de toujours aller vers le plus naturel possible, tout en laissant au corps le temps de se réadapter. Je crois que la principale qualité de ce travail de réadaptation est le temps : prendre le temps de faire des transitions alimentaires correctes, de travailler l’aspect physique et postural en douceur, et de laisser le temps au cheval de s’autonomiser dans l’utilisation des ressources.

Témoignage : Mon poney a 25 ans, et on le vit bien

Témoignage : Mon poney a 25 ans, et on le vit bien

Alors que la plupart des cavaliers achètent des jeunes chevaux, anti-conformiste de nature, j’ai acheté mon premier poney à 24 ans. 24 ans, c’était notre âge à tous les deux. Un choix peu raisonnable, et pour cause, j’ai laissé parler mon coeur. Mick, mon hongre fjord aujourd’hui âgé de 25 ans, n’est cependant pas arrivé récemment dans ma vie. Je l’ai rencontré alors qu’il avait 16 ans.

Témoignage : La pension collaborative

Témoignage : La pension collaborative

Choisir le lieu de vie de son compagnon (et par la même occasion un peu le nôtre) est toujours une étape difficile. Le mettre dans une pension complète, louer un terrain ou encore l’installer chez nous, les options sont nombreuses et chacune possède ses atouts et ses inconvénients. Voici comment je suis passée d’une pension complète au pré, à une pension collaborative.

Témoignage : La perte de poids

Témoignage : La perte de poids

Ce que je partage ici avec vous est un témoignage. A chacun d’adapter ses astuces en fonction de ses possibilités, et de son cheval… Armez-vous de patience, de considération envers votre cheval, d’esprit critique envers vous-même et les solutions se présenteront naturellement. Et surtout, n’oubliez pas d’aimer vos « gros » chevaux, ils sont en fait « remplis » d’amour.

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