Témoignage : La pension collaborative

Choisir le lieu de vie de son compagnon (et par la même occasion un peu le nôtre) est toujours une étape difficile. Le mettre dans une pension complète, louer un terrain ou encore l’installer chez nous, les options sont nombreuses et chacune possède ses atouts et ses inconvénients. Voici comment je suis passée d’une pension complète au pré, à une pension collaborative.

Mon poney a passé huit années dans une pension complète. Au départ contente de ce choix, la situation a évolué au fil des années. Ma connaissance des besoins du cheval s’est étoffée et les services se dégradaient. Je finissais par m’occuper en grande partie de l’entretien du pré, de remettre de l’eau, de surveiller les chevaux, alors qu’une coquette somme m’était demandée tous les mois. C’est alors que j’ai découvert, par le biais d’amies, une pension collaborative dans un petit coin de paradis. 

Une bonne entente entre propriétaires influence aussi le bien-être des chevaux.

Une bonne entente entre propriétaires influence aussi le bien-être des chevaux.

Concrètement, voici le fonctionnement de notre pension. La propriétaire des lieux, bien qu’étant impliquée avec nous dans le bien-être général des chevaux, ne s’occupe de rien. Elle élimine juste les plantes de rejet (de manière naturelle) à la belle saison. La gestion générale des prairies, la mise en place des clôtures (et leur entretien), le nettoyage des abris, ainsi que l’eau nous incombe. Chaque humain s’occupe de son cheval/ses chevaux, que ce soit pour les soins ou pour un complément alimentaire. Nous avons environ 4,5 hectares de prairies, toutes munies d’un abri, ainsi qu’une grange fermée où entreposer nos affaires.

Par un échange de bons procédés, les propriétaires peuvent nourrir les chevaux des autres lors d'absences ou d'empêchements.

Par un échange de bons procédés, les propriétaires peuvent nourrir les chevaux des autres lors d’absences ou d’empêchements.

Ce que nous appelons “les tâches”, varie en fonction de la saison. Au printemps et en été, la personne responsable doit remettre de l’eau aux chevaux et nettoyer l’abri. A l’automne et en hiver, il lui faut en plus mettre du foin dans les filets. L’attribution des tâches fonctionne en tournante. Nous sommes actuellement cinq, avec six chevaux. Le nombre de jours de tâches par semaine dépend du nombre de chevaux du propriétaire. Chez nous par exemple, tout le monde a un cheval, sauf Loélia qui en a deux. Elle a donc un jour de tâche supplémentaire par semaine. Le septième jour est déterminé en fonction d’une tournante. Chacune à son tour effectue un jour supplémentaire toutes les six semaines.

Dans une pension collaborative, même les poneys finissent par s'impliquer.

Dans une pension collaborative, même les poneys finissent par s’impliquer.

L’avantage de ce type de fonctionnement est avant tout la liberté. Liberté de choix d’abord, contrairement à la majorité des pensions complètes. Les choix se font en concertation, chacun a son mot à dire. Nous gérons nous-mêmes les tournantes entre les différentes prairies, les parcelles, les commandes de foin, l’arrivée d’un nouveau cheval, … Liberté pour les propriétaires également contrairement à la simple location d’un pré. Les tâches étant équitablement partagées, l’investissement, qu’il soit en matériel ou en temps, est moindre. De plus, de nombreux passages ont lieu tout au cours de la journée, ce qui assure une attention accrue des chevaux.

Chaque propriétaire est vigilant à la santé des autres chevaux.

Chaque propriétaire est attentif à la santé des autres chevaux.

Loélia, propriétaire d’Emotion et de Darling témoigne : “Je suis très heureuse de pouvoir gérer les choses moi-même, ça responsabilise énormément, et chaque avis est pris en compte, nous prenons les décisions ensemble et faisons au mieux pour notre petit troupeau. Ainsi apprendre à gérer une pâture sera très utile pour mon futur terrain, et nous pouvons faire les choses “au naturel”, sans devoir négocier avec un gérant de pension qui a parfois des opinions différentes des nôtres. Le fait de nourrir soi-même permet également de choisir soigneusement la nourriture et les compléments, toujours dans la recherche constante d’un mieux-être pour notre cheval. Je n’ai jamais eu mes chevaux en aussi bon état qu’au jour d’aujourd’hui, et je pense avoir beaucoup de mal si je devais retourner dans une structure plus “classique”.”

Même lors de tâches considérées comme ingrates, la bonne humeur est toujours au rendez-vous.

Même lors de tâches considérées comme ingrates, la bonne humeur est toujours au rendez-vous.

Notons cependant que ce type de pension ne convient pas forcément à tout le monde. Il faut aimer être dehors, quel que soit le temps, ne pas rechigner à l’effort physique mais aussi prendre le temps de s’investir. En effet, il est difficilement imaginable de ne passer qu’une fois par semaine en coup de vent dans ce type pension. 

L'entraide est la clé d'une bonne cohésion au sein du groupe.

L’entraide est la clé d’une bonne cohésion au sein du groupe.

Comme toute colocation, le plus important est de tomber sur les bonnes personnes. Dans notre cas, de nombreux changements ont eu lieu au cours de l’année, pour que finalement notre groupe soudé reste. Une optique identique quand au bien-être de nos compagnons nous unis au quotidien. Bien plus qu’une pension, c’est une petite famille que nous avons formée tous ensemble, dans notre petit coin de paradis. Des personnes de confiance et de profondes amitiés, que ce soit entre humains, ou au sein du troupeau.

Les balades en groupe font partie des atouts d'une pension collaborative.

Les balades en groupe font partie des atouts d’une pension collaborative.

Pour clore cet article, je laisse la parole aux autres pensionnaires.

Loélia : “Concernant la vie au quotidien, c’est beaucoup de bonne humeur, la joie de voir des chevaux épanouis, la fierté de voir les prés aussi biens entretenus qui poussent au printemps ou les abris nickel et les pieds des chevaux au sec sur tout un espace duquel on enlève bien la boue et les crottins. Bien sûr ce sont parfois des sacrifices, comme le peu de temps en hiver pour travailler ses chevaux, ou la “contrainte” de passer tous les jours alors que parfois on aimerait rester chez soi. Mais honnêtement, voir mes chevaux aussi épanouis, joueurs et en bonne santé est la plus belle des récompenses, et je suis très heureuse de les avoir mis ici. En plus, à plusieurs, on est toujours plus motivés, et l’entraide est très importante dans ce type de structure. C’est aussi l’occasion de passer de joyeux moments entre humains et chevaux, comme fêter Halloween, organiser des “Salades de Fruits Party” pour les anniversaires, aller en balade toutes ensemble, et bien sûr échanger plein de conseils et de bons plans. Je crois pouvoir dire qu’entre nous, c’est une affaire qui marche bien, et que chacun y trouve son compte, chevaux comme humains.

Trouver des gens qui nous ressemblent est la clé de la réussite.

Trouver des gens qui nous ressemblent est la clé de la réussite.

Alice : “Marius est arrivé à la pension en août 2013. Je cherchais un endroit où lui ET moi serions bien. La place s’est libérée et les choses se sont mises en place pour qu’on la prenne mon cheval et moi. C’est là que je considère être réellement devenue propriétaire car je pouvais (enfin!) décider de la vie que je voulais pour mon cheval tant au niveau du mode de vie (en extérieur H24) que de son alimentation, la vaccination, les vermifuges, les compléments, etc. Avant la décision était prise et je n’avais pas vraiment mon mot à dire car quand des gens ouvrent une pension, ils prennent généralement en charge les divers services.
Bien sûr j’ai eu des appréhensions car il y a des tâches à faire et l’écurie ne peux correctement fonctionner que si chacun s’implique complètement. Je craignais de ne pas avoir assez de temps mais je réalise aujourd’hui que tout n’est qu’une question de priorités.
J’ai laissé une infrastructure avec 4 pistes pour offrir des hectares à mon cheval. J’ai laissé derrière moi des cours réguliers pour ramasser des crottins et changer l’eau une à deux fois par semaine. Je suis passée d’un entourage qui me disait “Si tu ne le montes pas 4 fois par semaine, il va devenir infernal” à des amies qui savent écouter si leur compagnon sera ou non infernal aujourd’hui et adapter le programme en fonction. Mais je ne regrette rien, au contraire.
En fait, je suis passée d’un raisonnement où le cheval est pris en charge et on fait avec lui à un mode de vie où je fais pour le cheval et je suis avec lui beaucoup plus, et cela, c’est notre pension que me l’a permis !

Un environnement calme et rempli d'amour aide nos chevaux à vivre sereinement leur vie de troupeau.

Un environnement calme et paisible aide nos chevaux à vivre sereinement leur vie de troupeau.

Alexia : “Etre dans une pension collaborative m’a permis de pouvoir m’investir totalement dans la vie de mon cheval. J’ai mon mot à dire pour tout ce qui le concerne, que ça soit d’un point de vue nourriture, des prairies,… Cependant, pour que ça marche, il faut vraiment trouver les bonnes personnes : si l’entente n’est pas optimale entre les propriétaires, cela peut créer des étincelles quand il s’agit de prendre des décisions. Mais une fois qu’on a un groupe soudé, cela devient une vraie famille. Chez nous, tout le monde s’entraide et chacune de nous sait prendre des initiatives constructives pour le bien-être de nos chevaux et des autres propriétaires. Malgré que c’est parfois plus difficile d’un point de vue travail, je ne changerai pour rien au monde ce mode de vie pour un manège plus classique où on est obligés de suivre ce que les propriétaires décident, sans avoir notre mot à dire.

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Voir nos chevaux soudés, sereins et en bonne santé est la plus belle des récompenses.

Christine : “La pension collaborative…. Une découverte enrichissante tant au point de vue animal qu’humain ! Ayant vécu d’autres expériences dans les manèges ou pensions traditionnelles, la pension collaborative m’a permis de découvrir un système basé avant tout sur l’amour du cheval et sur l’entraide. « Tous les propriétaires veillent au grain ! ». Les chevaux sont surveillés de près, les tâches sont réparties, les informations sont partagées, … La clé du succès : que tout soit bien défini et respecté dès le départ de la collaboration ! Il faut pouvoir s’intégrer dans un fonctionnement existant, prendre le train en marche et monter dans le wagon sans perturber une organisation déjà établie qui fonctionne très bien. Et c’est très facile, ça se fait naturellement ! Mais il est vrai qu’il n’est peut-être pas toujours aisé de trouver des personnes qui sont dans le même état d’esprit que vous…. mais ça…. je ne saurais en témoigner car la pension dans laquelle mon poney se trouve est un véritable havre de paix ! La bonne humeur, la gentillesse, le respect mutuel et la zen attitude règnent en maître au sein de l’écurie.  Et au vu du comportement serein de nos chevaux, il me semble qu’ils partagent cet avis !”

Nous n’avons qu’une chose à vous dire : jetez-vous à l’eau et nous vous souhaitons de vivre une aussi belle expérience que la nôtre.

13 commentaires

  1. Elise Auteur mai 31, 2015 (8:45 )

    Toujours des articles de qualité, c’est un vrai plaisir de vous lire !
    L’idée d’une pension collaborative est très intéressante, ce serait super si ces personnes pouvaient partager quelques astuces et conseils pour une gestion de pâture raisonnée 🙂

    Répondre à Elise
    • Gaëlle Colinet Auteur juin 1, 2015 (9:59 )

      Bonjour Elise,
      Quels types de conseils t’intéresseraient-il?

      Répondre à Gaëlle Colinet
      • Elise Auteur juin 1, 2015 (9:12 )

        Alors j’oublie certainement certains aspects de la gestion des patûres mais déjà :
        – Quelles actions régulières mettez-vous en place pour l’entretien des prés (selon les saisons peut-être) ?
        – Comment jugez-vous de l’état d”une parcelle ? (quels éléments regardez-vous en premier ?)
        – Comment sont organisées les rotations ? Que préconisez-vous comme nombre de parcelles pour des rotations optimales ? Quelle taille minimum pour une parcelle (selon le nombre de chevaux bien sûr, car si j’ai bien compris dans votre cas il y a plusieurs parcelles sur une surface totale d’environ 4,5 hectares, pour 6 chevaux)
        – Quels critères vous font que décider de changer de parcelle ? (ex : un certaine hauteur d’herbe, la pousse de certaines espèces,…)
        – Comment les refus sont-ils éliminés ?
        Voilà, je vais m’arrêter là pour le moment 😉 désolée, c’est un listing un peu brouillon ! Quelques éléments sont plus ou moins abordés dans d’autres articles de votre blog, mais je trouverais intéressant d’avoir un témoignage “empirique”.

  2. Doc Auteur juin 1, 2015 (6:10 )

    Bonjour voilà une bonne idée ! Je vais chercher ça dans la région ou j’habite….
    Mais en terme de prix pouvez vous me donner un coût moyen?
    Merci
    Anne

    Répondre à Doc
    • Gaëlle Colinet Auteur juin 1, 2015 (9:58 )

      Pour les prix, ça dépend de ce que le propriétaire du terrain demande. Nous payons moins de 100€ par cheval chez nous en pension fixe.
      Nous avons dû faire des investissements au départ (piquets amovibles, fil pour les clôtures, filets à foin et bassines). En dehors de ça, nous achetons du foin en hiver, mais les prix varient surement en fonction du fournisseur.

      Répondre à Gaëlle Colinet
  3. Delta Ceda Auteur juin 1, 2015 (5:51 )

    Super article! C’est aussi ce que je fais à la maison: 4 chevaux, 3 propriétaires, on se partage les frais de location de pré, l’achat du foin et l’entretien. C’est le top pour pouvoir alimenter, soigner et vermifuger son cheval à sa façon! On est libre!

    Répondre à Delta Ceda
  4. Gaëlle Colinet Auteur juin 5, 2015 (10:45 )

    Elise, j’avoue qu’au vu de tes questions, c’est plutôt un nouvel article qu’il faudrait écrire 😉 Je vais voir avec Aglaé ce qu’il est possible de faire.

    Répondre à Gaëlle Colinet
  5. Beaufils Loélia Auteur juillet 12, 2015 (10:43 )

    Elise, étant une des participantes de cette pension collaborative, voici ma réponse à tes questions :

    – Quelles actions régulières mettez-vous en place pour l’entretien des prés (selon les saisons peut-être) ?

    En hiver, nous nettoyons les abris ainsi qu’une partie devant qui a été stabilisée (gravats) afin de limiter la boue.
    A la fin de l’hiver, un fermier vient retourner le pré pour le remettre en route, puis on le laisse pousser tranquille (nous avons un pré d’hiver que l’on “sacrifie” mais qui repousse très bien avec un bon entretien).
    Quand ils passent dans les prés de printemps, on enlève les mauvaises plantes (berces, seneçon) et les rumex sont tondues ou fauchées avec la faux régulièrement. On coupe les orties que l’on fait sécher pour les donner aux chevaux.

    On parcelle également les prés pour les utiliser de façon intelligente, avec un système de couloir basé sur le modèle de Paddock Paradise. On laisse les parcelles monter en foin, et on change quand ils ont terminé ce pré, le pré est tondu par la propriétaire pour permettre de bien repousser. On utilise un système de tournante pour les parcelles pour qu’elles ne soient pas stressées.

    – Comment jugez-vous de l’état d »une parcelle ? (quels éléments regardez-vous en premier ?)

    On regarde les plantes qui poussent. Par exemple, les boutons d’or sont signe d’acidité, et que le terrain est stressé. Quand des rumex poussent, il est temps de couper et laisser la parcelle au repos.
    Gobalement, on change de parcelle quand elle est rase, et on la laisse se reposer.

    – Comment sont organisées les rotations ? Que préconisez-vous comme nombre de parcelles pour des rotations optimales ? Quelle taille minimum pour une parcelle (selon le nombre de chevaux bien sûr, car si j’ai bien compris dans votre cas il y a plusieurs parcelles sur une surface totale d’environ 4,5 hectares, pour 6 chevaux) :

    C’est un peu compliqué à expliquer 🙂
    J’ai aucune idée de la taille de nos parcelles.. Mais on a réussi à créer 5/6 parcelles agrémentées de couloirs. Et grâce au système de rotation, on espère bien réussir à rester jusque décembre à l’herbe, avant de les monter dans le pré d’hiver.

    – Quels critères vous font que décider de changer de parcelle ? (ex : un certaine hauteur d’herbe, la pousse de certaines espèces,…)

    Idem qu’avant : parcelles rases et rumex 😉

    – Comment les refus sont-ils éliminés ?

    La propriétaire les tond, ou alors on les fauche.

    Voilà j’espère avoir pu t’aider 🙂

    Répondre à Beaufils Loélia
    • Elise Auteur juillet 14, 2015 (9:42 )

      Merci beaucoup pour cette réponse complète 🙂
      Je suis sûre que ça va m’aider pour l’aménagement futur du nouveau lieu de vie de ma jument et son copain !

      Répondre à Elise
  6. Caroline Auteur novembre 4, 2015 (9:44 )

    Bonjour!

    Tout d’abord, bravo pour cette pension collaborative qui semble fonctionner à merveille!
    Cette idée me trotte dans la tête depuis très longtemps car le rapport qualité/prix des pensions dans ma région est loin d’être top!
    J’aurais quelques questions à vous poser sur la mise en place de cette pension.
    Les infrastructures existaient-elles déjà lorsque que vous avez commencé (abris, sellerie, etc)?
    Si les abris n’existaient pas, est-ce qu’il a fallu faire une demande particulière à la mairie pour les installer?
    Comment avez-vous trouver le lieux? Comment la propriétaire des infrastructures à accueilli votre idée?

    Merci d’avance,
    Bonne soirée,
    Caroline

    Répondre à Caroline
    • Gaëlle Colinet Auteur novembre 6, 2015 (8:23 )

      Bonjour Caroline,

      En effet, jusqu’à présent, notre pension collaborative est mieux que dans nos rêves les plus fous.
      Lorsque notre groupe actuel s’est installé (nous ne sommes pas arrivées toutes en même temps), la pension existait déjà, avec le même fonctionnement. Cependant, les groupes n’étaient pas aussi “bons” et les conflits concernant la gestion étaient nombreux d’après les échos que j’en ai eu. Lorsque les premiers se sont installés, deux abris ont dû être construits d’après mes souvenirs. Concernant les permis d’urbanisme, je présume que cela dépend d’une ville à l’autre, le plus simple est de voir au cas par cas.
      Je ne sais pas si une réponse à vos deux dernières questions est pertinente étant donné que la pension était déjà active à notre arrivée.
      En tout cas, la propriétaire est actuellement ravie de notre groupe. Elle trouve même que les prés sont mieux gérés car les plantes de rejet ont nettement diminué depuis un an.

      N’hésitez pas si vous avez d’autres questions.
      Bonne soirée,

      Gaëlle

      Répondre à Gaëlle Colinet
  7. Aurélie Auteur novembre 8, 2015 (11:45 )

    Bonjour,

    dans quel coin de Belgique se trouve votre pension? En existe-t-il plusieurs en Belgique? Je suis du Brabant-Wallon… Savez-vous s’il y a des pensions collaboratives dans cette région?

    Sinon, super article! Il fait rêver mais quand on lit tout ça, c’est difficile de savoir par où commencer… ça donne l’impression qu’il y a une montagne de choses à connaitre 🙂

    Répondre à Aurélie
    • Gaëlle Colinet Auteur novembre 10, 2015 (6:31 )

      Bonjour Aurélie,

      Notre pension se trouve justement en Brabant wallon. Malheureusement, nous comptons déjà 7 chevaux (et un 8ème qui arrive au printemps) et n’avons pas de place pour un pensionnaire en plus. Donc en tout cas je peux affirmer que oui, même chez nous cette solution existe 🙂 Je pense que l’essentiel est de trouver un groupe de propriétaires potentiellement intéressés, puis de chercher ensemble un terrain. Je connais éventuellement un groupe Facebook où la question pourrait être posée, N’hésitez pas à m’envoyer un email sur gaellec@alter-equus.org pour plus de détails à ce sujet.

      Au niveau des connaissances, c’est clairement sur le terrain qu’on est le mieux formé 🙂 Nous sommes en perpétuelles remises en questions afin de toujours faire au mieux pour nos chevaux. Cette voie est tellement passionnante 🙂

      Répondre à Gaëlle Colinet

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